vendredi

Trump fully aligned with the deep state again, threatens Venezuela with invasion!


12 August, 2017 Craziness, cynicism, audacity, and hypocricy, reached record levels for the US imperialists under Trump presidency after the new direct threat against Venezuela this time. As RT reported: The crisis in Venezuela could prompt a US military response, President Donald Trump has told reporters. The Pentagon, however, has reportedly not been directed on any such plans. On Friday, Trump appeared outside his golf club in Bedminster, New Jersey, alongside Secretary of State Rex Tillerson and US Ambassador to the UN Nikki Haley, where he told reporters that he had “many options” for responding to the Venezuelan crisis. “The people are suffering and they are dying. We have many options for Venezuela including a possible military option if necessary,” Trump said, according to Reuters. Trump called Venezuelan President Nicolas Maduro a “dictator” and blamed him for the humanitarian situation in the country. Trump did not elaborate as to whether American troops would be leading the military option. “We don't talk about it,” he said. “But a military operation, a military option, is certainly something we could pursue.” The US military, however, has not been instructed to provide that option. “The Pentagon has received no orders,” Department of Defense spokesperson Eric Pahon told Reuters. Venezuela’s defense minister, Vladimir Padrilo, denounced Trump’s talk of a possible military intervention, labelling it “an act of craziness,” speaking to state TV on Friday evening, as cited by Reuters. The country's Communications Minister Ernesto Villegas also called Trump's statement "an unprecedented threat to national sovereignty" in a state TV interview. Thursday evening, Maduro addressed the 545 members of the new Venezuelan Constituent Assembly and said he wants a relationship with the US. Maduro reached out, saying, “Mr. Donald Trump, here is my hand,” the Washington Post reported. Meanwhile, the White House claimed it had declined a request by Maduro to have a phone call with Trump, accusing the Venezuelan government of not “heeding the call” to stop alleged human rights violations. Full report: https://www.rt.com/usa/399368-trump-maduro-venezuela-military-option/ It seems that Venezuela has indeed huge oil reserves. Much more than anyone can imagine ...

mercredi

Comment le monde pourrait finir. (Consortium News)


Comment le monde pourrait finir. (Consortium News) 10 août 2017 Réseau International Comment le monde pourrait finir. (Consortium News) Partager la publication "Comment le monde pourrait finir. (Consortium News)" Par John PILGER Le capitaine du sous-marin américain dit : « Nous devons tous mourir un jour, tôt ou tard. Le problème a toujours été que vous n’êtes jamais prêt, parce que vous ne savez pas quand cela se produira. Eh bien, maintenant nous le savons et il n’y a rien que nous puissions faire. » Il dit qu’il sera mort d’ici septembre. Il faudra environ une semaine pour mourir, même si personne ne peut en être certain. Ce sont les animaux qui survivent le plus longtemps. La guerre n’a duré qu’un mois. Les protagonistes furent les États-Unis, la Russie et la Chine. Il n’est pas clair si elle fut déclenchée par accident ou par erreur. Il n’y eut pas de vainqueur. L’hémisphère nord est à présent contaminé et sans vie. Un rideau de radioactivité se déplace vers le sud en direction de l’Australie et la Nouvelle-Zélande, l’Afrique Australe et l’Amérique du Sud. En septembre, les dernières villes, villes et villages succomberont. Comme au nord, la plupart des bâtiments resteront intacts, certains éclairés par les derniers scintillements de lumière électrique. C’est ainsi que le monde prend fin Pas dans une explosion, mais dans un murmure. Ces lignes tirées du poème de T.S. Eliot The Hollow Men [Les Hommes Creux] apparaissent au début du roman de Nevil Shute On the Beach, qui m’a laissé au bord des larmes. Les critiques imprimées en dernière de couverture disent la même chose. Publié en 1957, au plus fort de la guerre froide lorsque trop d’écrivains étaient silencieux ou intimidés, ce livre est un chef-d’œuvre. Au début, le style suggère qu’on a affaire à une relique raffinée ; mais rien de ce que j’ai lu sur la guerre nucléaire et ses dangers n’est aussi poignant. Un livre à lire de toute urgence. Certains se souviendront du film hollywoodien en noir et blanc avec Gregory Peck dans le rôle d’un commandant de la marine US qui emmène son sous-marin en Australie pour attendre que la chape silencieuse et invisible retombe sur les derniers vestiges de vie sur terre. J’ai lu On the Beach pour la première fois l’autre jour, en terminant la lecture au moment où le Congrès des États-Unis adoptait une loi pour mener une guerre économique contre la Russie, la deuxième puissance nucléaire au monde. Il n’y avait aucune justification pour une telle folie, sinon la promesse d’un pillage. Viser la guerre chaude Les « sanctions » visent aussi l’Europe, principalement l’Allemagne, qui dépend du gaz naturel russe et des entreprises européennes qui font des affaires légitimes avec la Russie. Lors de ce qui fut présenté comme un débat au Capitole, les sénateurs les plus atroces n’ont laissé aucun doute que l’embargo avait été conçu pour obliger l’Europe à importer du gaz américain coûteux. Leur objectif principal semble être une guerre – une vraie guerre. Une provocation aussi extrême ne peut suggérer autre chose. Ils semblent l’appeler de leurs voeux, même si les Américains ont peu d’idée de ce qu’est la guerre. La guerre civile de 1861-65 fut la dernière sur leur sol. La guerre, c’est ce que les États-Unis font aux autres. Seule nation à avoir utilisé des armes nucléaires contre des êtres humains, ils ont depuis détruit des dizaines de gouvernements, dont beaucoup étaient des démocraties et détruit des sociétés entières : le nombre de morts en Irak ne représente qu’une fraction du carnage en Indochine, que le président Reagan appelait « Une cause noble » et le président Obama révisa comme la tragédie d’un « peuple exceptionnel ». Ce n’est pas des Vietnamiens qu’il parlait. L’année dernière, alors que je tournais un documentaire au Lincoln Memorial à Washington, j’ai entendu un guide du Service des parcs nationaux s’adresser à un groupe scolaire composé de jeunes adolescents. « Écoutez », leur a-t-il dit. « Nous avons perdu 58 000 jeunes soldats au Vietnam, et ils sont morts pour défendre votre liberté ». D’un coup, la vérité fut inversée. Aucune liberté ne fut défendue là-bas. La liberté fut détruite. Une nation paysanne fut envahie et des millions de personnes tuées, mutilées, dépossédées, empoisonnées ; 60 000 des envahisseurs se sont suicidés. Écoutez, en effet. Chaque nouvelle génération subit une lobotomie. Les faits sont occultés. L’histoire est excisée et remplacée par ce que le magazine Time appelle « un présent éternel ». Harold Pinter l’a décrit comme « la manipulation du pouvoir dans le monde entier, qui avançant masqué comme une force du bien universel, un acte d’hypnose brillant, et même génial, très réussi [ qui signifie ] que cela ne s’est jamais produit. Rien ne s’est jamais produit. Même lorsque cela se produisait, il ne se produisait rien. Ce n’était pas grave. Ce n’était pas intéressant. » Ceux qui se disent libéraux ou tendancieusement « de gauche » participent avec enthousiasme à cette manipulation, et à son lavage de cerveau, qui aujourd’hui se résument à un seul nom : Trump. Trump est fou, un fasciste, l’idiot de la Russie. Il est aussi un cadeau pour les « cerveaux libéraux décapés dans le formaldéhyde de la politique d’identité », comme l’a magistralement écrit Luciana Bohne. L’obsession pour Trump, l’homme – et pas de Trump le symptôme ou la caricature d’un système qui perdure – constitue un grand danger pour nous tous. Médias narcissiques A la poursuite de leurs agendas anti-russes fossilisés, les médias narcissiques tels que le Washington Post, la BBC et The Guardian évacuent l’essence de l’histoire politique la plus importante de notre époque tandis qu’ils battent les tambours de la guerre avec une ardeur que je n’ai jamais connu auparavant. Le 3 août, et contraste avec l’énorme couverture accordée par le Guardian aux radotages sur une conspiration entre les Russes et Trump (qui rappelle les calomnies de l’extrême-droite accusant John Kennedy d’être un « agent soviétique »), un article était enfoui en page 16 et annonçait que le président des États-Unis avait été contraint de signer un projet de loi du Congrès déclarant une guerre économique à la Russie. Contrairement aux autres séances de signature de Trump, celle-ci fut menée discrètement et fut accompagnée d’une réserve émise par Trump lui-même précisant que le texte était « à l’évidence anticonstitutionnel ». Un coup d’état contre l’occupant de la Maison Blanche est en cours. Pas parce que c’est un type odieux, mais parce qu’il a constamment rappelé qu’il ne voulait pas de guerre avec la Russie. Cet éclair de lucidité, ou de simple pragmatisme, constitue un anathème aux yeux des gestionnaires de la « sécurité nationale » qui montent la garde autour d’un système basé sur la guerre, la surveillance, les armements, les menaces et le capitalisme extrême. Martin Luther King les appelait « les plus grands pourvoyeurs de violence dans monde aujourd’hui ». Ils ont encerclé la Russie et la Chine avec des missiles et un arsenal nucléaire. Ils ont utilisé les néonazis pour installer un régime instable et agressif sur la « frontière » de la Russie – la voie par laquelle Hitler a envahi le pays, ce qui a causé la mort de 27 millions de personnes. Leur but est de démembrer la Fédération de Russie moderne. En réponse, Vladimir Poutine emploie sans cesse le mot « partenariat » – et tout ce qui pourrait arrêter cette poussée guerrière mystique aux États-Unis. L’incrédulité en Russie s’est peut-être déjà transformée en peur et peut-être même en une certaine détermination. Les Russes ont certainement des plans de ripostes nucléaires. Les exercices de raids aériens ne sont pas rares. Leur histoire leur dit de se préparer. La menace est double. D’abord la Russie, ensuite la Chine. Les États-Unis viennent de terminer un énorme exercice militaire avec l’Australie, connu sous le nom de Talisman Saber. Ils ont simulé un blocus du détroit de Malacca et de la mer de Chine méridionale, à travers lequel passent les lignes de vie économiques de la Chine. L’amiral américain commandant la flotte du Pacifique a déclaré que « si nécessaire », il déclencherait le feu nucléaire sur la Chine. Le fait qu’il puisse dire une telle chose publiquement et dans l’ambiance sordide actuelle donne du poids à la fiction de Nevil Shute. Faire taire les journalistes dissidents Rien de tout cela n’est nouveau. Mais aucune connexion n’est établie alors que nous commémorons la sanglante bataille de Passchendaele, il y a un siècle [1ère Guerre Mondiale – Ndt]. Les journalisme honnête est mal vu dans la plupart des médias. Les brasseurs de vent, connus sous le nom d’experts, dominent : les éditeurs sont des gestionnaires d’infotainment [contraction des termes anglais « information » et « divertissement » – NdT] ou gardiens de la ligne officielle du Parti. Là où il y avait des secrétaires de rédaction, il n’y a plus qu’une débauche de clichés agressifs. Les journalistes qui refusent de s’y conformer sont éjectés. L’urgence du moment a connu de nombreux précédents. Dans mon film The Coming War on China, John Bordne, membre d’un équipage de combat de missiles de l’Armée de l’Air basée à Okinawa au Japon, décrit comment, en 1962, lors de la crise des missiles cubains, lui et ses collègues avaient reçu l’ordre de lancer « tous les missiles » contenus dans les silos. Dotés de têtes nucléaires, les missiles visaient à la fois la Chine et la Russie. Un officier subalterne a contesté l’ordre et l’ordre fut finalement annulé – mais seulement après que des revolvers de service aient été pointés sur d’autres membres de l’équipage avec ordre de tirer s’ils ne reculaient pas. Au plus fort de la guerre froide, l’hystérie anticommuniste aux États-Unis était telle que les fonctionnaires des États-Unis qui travaillaient en Chine étaient accusés de trahison et virés. En 1957, l’année où Shute écrivait On the Beach, plus aucun fonctionnaire du Département d’Etat ne parlait la langue de la nation la plus peuplée du monde. Ceux qui parlaient le mandarin avaient été purgés sous des prétextes qui ne sont pas sans rappeler les clauses contenues dans le projet de loi du Congrès qui vient d’être adopté et qui vise la Russie. Cette loi est bipartite. Il n’y a pas de différence fondamentale entre les Démocrates et les Républicains. Les termes « gauche » et « droite » n’ont aucun sens. La plupart des guerres modernes des Etats-Unis n’ont pas été déclenchées par des conservateurs mais par des Démocrates libéraux. Lorsque Obama a quitté son poste de président, il avait présidé à sept guerres, dont la guerre la plus longue que les Etats-Unis ont connue, et à une campagne sans précédent d’exécutions extrajudiciaires – des assassinats – par des drones. Au cours de sa dernière année de mandat, selon une étude du Conseil des Affaires Etrangères, Obama, le « guerrier libéral réticent », a fait larguer 26171 bombes – trois bombes par heure, 24 heures sur 24. Ayant promis d’aider à « débarrasser le monde » des armes nucléaires, le lauréat du prix Nobel de la Paix a construit plus d’ogives nucléaires que n’importe quel président depuis la guerre froide. Trump est un minable en comparaison. C’est Obama – avec sa secrétaire d’Etat Hillary Clinton à ses côtés – qui a détruit la Libye et provoqué la ruée humaine vers l’Europe. Aux Etats-Unis, les groupes de défense des immigrés l’appelaient « déporteur-en-chef ». L’un des derniers actes de Obama en tant que président a été de signer une loi qui accorde le montant record de 618 milliards de dollars au Pentagone, reflétant l’ascendance du militarisme fasciste dans la gouvernance des États-Unis. Trump l’a approuvé. Caché dans le texte de cette loi se trouve la création d’un « Centre d’Analyse de l’Information et de Riposte ». Il s’agit d’un Ministère de la Vérité. Il est chargé de fournir un « récit officiel des faits » qui nous préparera à la possibilité réelle d’une guerre nucléaire – si nous les laissons faire. John Pilger https://consortiumnews.com/2017/08/04/how-the-world-may-end/ Traduction « et hop ! une bouteille à la mer de plus » par VD pour le Grand Soir avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles. source: https://www.legrandsoir.info/comment-le-monde-pourrait-finir-consortium-news.html Partager la publication "Comment le monde pourrait finir. (Consortium News)"

vendredi

les USA provoquent l’Iran

Ajoutée le 27 juil. 2017 Tensions US/Iran : ce que fait la marine américaine dans le golfe Persique soulève une question majeure Un expert militaire russe, Dmitri Litovkine a souligné que le golfe Persique n’était pas la chasse gardée de la marine américaine. http://ptv.io/2RAn

jeudi

'Major, major war' Trump admits conflict with North Korea may now be ine...

Crimson Tide - Theme Song

reflets: �� World War 3 News Alert - Global Conflicts Spiraling Out of Control

reflets: �� World War 3 News Alert - Global Conflicts Spiraling Out of Control

Putin warns situation in Korean peninsula has deteriorated

Στα 7,1 εκατ. ευρώ οι αμοιβές των συμβούλων του Τσακαλώτου!


Παρασκευή, 28 Απριλίου 2017 Μεταξύ των οποίων ο χρηματοοικονομικός όμιλος παροχής συμβουλευτικών υπηρεσιών Rothchild όσο και οι σύμβουλοι του υπουργού Οικονομικών, Γκλεν Κιμ (γνωστός από την θητεία του στο πλευρό του Γιάνη Βαρουφάκη) και Πίτερ Λεγκλέρ Μπορεί ο Ευκλείδης Τσακαλώτος να... εμφανίζεται αρκούντως πρόθυμος να συμφωνήσει με τους επικεφαλής των θεσμών για την επιβολή επιπλέον μέτρα λιτότητας στον μέσο Έλληνα πολίτη, ωστόσο, την ίδια ώρα, το υπουργείο Οικονομικών είναι κάτι παραπάνω από γενναιόδωρο στα ποσά τα οποία εγκρίνει, προκειμένου να πληρωθούν οι σύμβουλοι του κ. Τσακαλώτου. Σύμφωνα με σχετική απόφαση, την οποία επικαλείται το newmoney.gr, οι συμβουλευτικές εταιρείες και οι επονομαζόμενοι ως «ειδικοί εμπειρογνώμονες», τους οποίους απασχολεί το υπουργείο Οικονομικών, θα λάβουν συνολικά το ποσό των 7,1 εκατ. ευρώ! Αξίζει να σημειωθεί ότι, μεταξύ των συμβούλων του κ. Τσακαλώτου, περιλαμβάνονται τόσο ο χρηματοοικονομικός όμιλος παροχής συμβουλευτικών υπηρεσιών Rothchild όσο και οι σύμβουλοι του υπουργού Οικονομικών, Γκλεν Κιμ (έγινε γνωστός σε όλους ως σύμβουλος του Γιάνη Βαρουφάκη) και Πίτερ Λεγκλέρ! protothema.gr

Senators claim Trump briefing on North Korea was pointless

A China-Russia Alliance?

US war fleet within ‘STRIKE RANGE’ of North Korea, ready for WW3 - DAILY...

‘Move missiles to Hawaii NOW’ Top US commander in SHOCK North Korea war ...

North Korea threatens US with 'nuclear sword of justice' in chilling war...

North Korea says 'we will NEVER stop nuclear tests - DAILY NEWS

lundi

BREAKING - US preparing to 'EVACUATE 230,000 Americans from South Korea'

North Korea warns of 'great war' as US tensions escalate

Senators invited to White House for North Korea briefing

⚔️ BIG TROOP MOVEMENTS - China and Russia Form Alliance Against USA

�� WAR DRUMS - Trump Summons US Senate for Military Briefing on North Korea

Trump sends BIGGEST nuclear sub to stop North Korea firing nuke TODAY - ...

North Korea vows to 'leave NO MAN ALIVE' as US war fleet nears peninsula...

BREAKING - Close door emergency meeting at the White House as the Armada...

dimanche

STIVE MORGAN - Ice And Fire (HQ Sound,High Definition)

Breaking News: Today North Korea Launches Again Despite US Tensions

North Korea Warns US Of ‘All-Out War’ Amid Growing Tensions | TODAY

"We have no choice": US ready to hit North Korea as Donald Trump boasts ...

Russia's Electronic Weapons Can Easily Neutralize the U.S. Air Force And...

China, Russia send spy ships after U S aircraft carrier USS Carl Vinson

President Trump orders all options against N. Korean nuclear threat: McM...

U.S. willing to "take action" on North Korea

The US may find itself fighting on three fronts, thanks to Trump

BREAKING - China & Russia send ships after U.S. aircraft carrier!!

Fears rise of U S strike on North Korea Trump's national security advis...

Fears rise of U.S. strike on North Korea

End of The world: North Korea Will Send Their Mi55il3 To USA (California...

AUSTRALIA joins GLOBAL RISING TENSION - NORTH KOREA IS READY! BREAKING NEWS

AGAIN! North Korea Missile Fails But Still Dangerous for America

samedi

North Korea's Kim Jong Un threatens 'nuclear justice'

Where is North Korea in its nuclear test preparations?

Russia and USA relations are over ...

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NORTH KOREA REVEALS SECRET NUCLEAR WEAPON

2013 Trump is Against Everything That 2017 Trump Does

Vladimir Putin's warships approach English Channel as Royal Navy ships s...

North Korea's SHOW OF STRENGTH Astonishing first pictures of 'Day of th...

Military parade: North Korea surprises with display of new missiles

HAVASI — The Storm ft. Lisa Gerrard (Official Video)

Trump Supporters Winning Gold Medal In Mental Gymnastics Trying To Justi...

Kim Jong-un threatens to ‘annihilate US in ALL-OUT NUCLEAR WAR’ - DAILY ...

Vladimir Putin wades into North Korea nuclear weapons crisis and urges ‘...

Epitaph: The Late, Great United States

Trump is Pushing US Into Scripted and Pre-Planned World War III

Trump Won't Be Cancelling World War 3 After All #Stand Down Mr Trump

Pyongyang Parade: North Korea displays new ICBMs & submarine-based missiles

Ajoutée le 15 avr. 2017 Amid regional “military hysteria,” North Korea has marked the 105th birth anniversary of its founding leader Kim Il-sung with a military parade in Pyongyang, where it for the first time publicly showcased its submarine-launched ballistic missiles as well as what appears to be a new type of ICBM.

Russia, Syria and Iran as united front against USA

mercredi

BREAKING: RED ALERT! SUB HUNTERS SPOTTED FRANTICALLY SEARCHING NEAR US C...

apoθεosις: The Late_ Great United States

apoθεosις: The Late_ Great United States

Japanese warships join USS Navy on their way to Rumble with North Korea!

BREAKING ALERT! KIM JUST ORDERED THE EVACUATION OF THE CAPITAL CITY AS “...

EXCLUSIVE Russian Report: Tomahawk Leftovers EXAMINED at Syrian Shayrat ...

‘Blame it all on…’: What’s on Tillerson’s mind as he comes to Moscow?

CrossTalk: War-a-lago

US fail to impress Putin with ‘beauty of their weapons’ in Syrian strike...

Sergey Lavrov & Rex Tillerson start tough talks in Moscow, Russia amid i...

mardi

NORTH KOREA WARNS A NUCLEAR STRIKE IF ATTACKED & 'READY FOR WAR' ⚠

North Korea Ready for War!

BREAKING: NORTH KOREA JUST UNLEASHED THE HOUNDS OF WAR! THIS IS BAD!

RED ALERT! SECONDS AGO PUTIN CALLED OUT TRUMP WITH AN UNBELIEVABLE ACCUS...

BREAKING: IT’S HAPPENING! NORTH KOREA IS LOCKED AND LOADED! THEY JUST SE...

PUTIN JUST SNUBBED TRUMP!!! TILLERSON JUST GOT BAD NEWS AS HE’S HEADING ...

reflets: "Tomahawks sur la Syrie : Trump fait un cadeau inestimable à l’armée russe"

reflets: "Tomahawks sur la Syrie : Trump fait un cadeau inestimable à l’armée russe"

lundi

How The World Reacted To President Donald Trump's Air Strike On Syria | ...

Global reactions to U.S. strike on Syria

Israeli PM Netanyahu 'fully supports' US strike on Syria

Donald Trump's biggest fans desert him over Syria airstrikes

Putin Threatens US With Retaliation & Force Following Strikes On Syria

Fmr. Ambassador to China Baucus: Trump's actions were not wise

Iranian Foreign Minister Mohammad Javad Zarif has reiterated the Islamic Republic’s stance on the need for..


...the establishment of an international fact-finding committee to investigate the recent chemical attack in Syria. Zarif made the call during phone conversations on Monday with the European Union High Representative for Foreign Affairs and Security Policy Federica Mogherini, as well as his Russian, Omani, Syrian and Algerian counterparts, Sergei Lavrov, Yusuf bin Alawi, Walid al-Muallem and Mourad Medelci, respectively. The senior officials exchanged views about the terrible suspected chemical attack in the Syrian town of Khan Shaykhun in Idlib Province, which killed at least 86 people. Anti-Damascus militants and Western countries rushed to blame the Syrian government of President Bashar al-Assad for the incident without providing any evidence to support their accusations. Syria has categorically denied carrying out the gas attack, with the foreign minister stressing that an Idlib airstrike had targeted a depot, where terrorists stored chemical weapons. PressTV

Kissinger est la face obscure de Trump en Syrie


Partager la publication "Kissinger est la face obscure de Trump en Syrie" En se comportant de façon erratique, les dirigeants US parviennent à surprendre leurs rivaux, mais la tactique de « l’homme fou » de Kissinger ne viendra à bout ni de Da’esh ni de Assad. Je crois vraiment que nous aurions dû, et devrions encore démolir ses bases aériennes et l’empêcher de pouvoir s’en servir pour bombarder des gens innocents, et de larguer sur eux du gaz sarin. Voilà les mots de Hillary Clinton seulement quelques heures avant que sa Némésis, le Président Donald Trump, ordonne le lancement de 59 missiles Tomahawk sur la base aérienne de Shay’rat au sud-est de Homs, en Syrie. Escalade L’administration Trump a décrit les frappes comme étant « exceptionnelles » et insisté qu’il n’y avait pas de projet d’escalade. Mais une escalade s’est rapidement développée. La Russie, malgré qu’elle ait été avertie du bombardement par les USA, a suspendu un accord avec les USA pour éviter les incidents aériens dans le ciel de la Syrie. Le Ministre russe de la défense Sergueï Choïgou visite la base aérienne russe de Hmeimim dans la province syrienne de Lattaquia, en juin 2016 – Photo AFP Le Ministre russe de la défense Sergueï Choïgou visite la base aérienne russe de Hmeimim dans la province syrienne de Lattaquia, en juin 2016 – Photo AFP Les objectifs du gouvernement US avec cette frappe en Syrie peuvent être déduits du rôle en coulisses de l’un des diplomates les plus puissants de l’histoire: Henry Kissinger. L’ancien Secrétaire d’État, naguère accusé par le défunt Christopher Hitchens de complicité de « crimes de guerre » US en Amérique Latine et en Asie du Sud-Est, a été un conseiller essentiel de Trump dans la négociation des relations des USA avec la Russie et avec la Chine. Auparavant, Kissinger avait été secrètement consulté sur la sécurité nationale par le Président George W. Bush, et sous Obama il était directement impliqué dans la chaîne de commandement du Conseil de la Sécurité Nationale US. Il avait également fréquemment conseillé Hillary Clinton alors qu’elle était Secrétaire d’État. Son influence à l’intérieur de l’administration Trump est aussi visible à travers son ancien acolyte KT McFarland, qui est aujourd’hui vice-conseiller à la sécurité nationale et qui avait servi sous Kissinger pendant les années ’70 alors qu’il dirigeait le Conseil de la Sécurité Nationale. Le chaos comme stratégie? Les frappes aériennes en Syrie ont leur place dans la philosophie de « l’imprévisibilité » – ou la Théorie de l’Homme Fou – que Kissinger a longtemps plaidé être une marque distinctive des grands hommes d’état. L’approche de Kissinger veut que les administrations US évitent la prudence recommandée par les experts, en optant plutôt pour « la redéfinition constante des objectifs » et « la force de contempler le chaos ». En se comportant de façon erratique et même apparemment « irrationnelle », les dirigeants US parviennent à surprendre leurs adversaires et leurs rivaux et à les placer sur la défensive en permanence, redoutant la dangereuse volatilité de la puissance étasunienne. Trump, Tillerson, le Ministre du Commerce Wilbur Ross et le Ministre de la Défense James Mattis lors d’une réunion cette semaine avec le Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, à Washington, DC – Photo AFP Trump, Tillerson, le Ministre du Commerce Wilbur Ross et le Ministre de la Défense James Mattis lors d’une réunion cette semaine avec le Président égyptien Abdel Fattah al-Sissi, à Washington, DC – Photo AFP C’est pourquoi le Secrétaire d’État de Trump Rex Tillerson a pu changer de discours, en affirmant d’abord que « des procédures sont en route » pour retirer Bachar al-Assad du pouvoir et pour insister désormais que les USA ne projettent pas davantage d’actions. « Je n’essayerais nullement d’en extrapoler un changement dans notre politique ou dans notre attitude, en rapport avec nos activités militaires actuelles en Syrie, » a-t-il dit. La résultante semble être que: cette frappe était exceptionnelle et conçue pour envoyer un message clair aux rivaux des USA, comme quoi les USA sont capables et prêts à déployer la puissance militaire, sans en craindre des conséquences. Et que les anciens engagements pris envers Assad ne constituent pas une garantie. Entretenir le chaudron L’objectif plus profond est de déblayer le passage, afin que l’administration Trump puisse continuer de poursuivre ses ambitions stratégiques en Syrie. Ces ambitions peuvent être glanées de la pensée de ses plus proches conseillers. Avant de démissionner en disgrâce face à des allégations de malhonnêteté suite à son contact avec l’Ambassadeur russe, le Conseiller à la Sécurité Nationale Michael Flynn venait de co-écrire un livre, The Field of Fight (Le Champ du Combat, NdT), avec le consultant sur la défense néoconservateur, Michael Ledeen. L’importance de ce fait tient à ce que Ledeen avait directement été impliqué dans les contrefaçons sur le Yellowcake, visant à fabriquer une menace d’armes de destruction massives pouvant justifier la guerre d’Irak de 2003; qu’il a depuis longtemps fait campagne en faveur d’interventions militaires en Syrie; et qu’il a articulé une vision de politique étrangère qui avait eu beaucoup d’influence pendant l’administration de George W. Bush. La vision de Ledeen pour la région peut être résumée par son approbation pour la « création d’un chaudron » au Moyen-Orient en 2002, lorsqu’il écrivait en soutien à l’invasion de l’Irak: « on ne peut qu’espérer que nous fassions de la région un chaudron, et plus vite que ça s’il vous plaît. S’il y a jamais eu une région qui méritait abondamment d’être transformée en chaudron, c’est le Moyen-Orient aujourd’hui. » Ce genre de vision s’accorde avec la préférence de l’administration Trump pour le chaos, les retours en arrière et le changement perpétuel de priorités. Assurément, une bonne part de tout cela peut également être attribuée à une réelle confusion et à une incompétence accablante. Personne ne devrait le sous-estimer. Mais dans le même temps, nous sommes témoins d’une administration qui prend des décisions sur les bases d’idéologies concurrentes, dont l’une voit naïvement l’escalade du chaos dans des pays comme la Syrie comme une opportunité stratégique. Assad ne se fait pas renverser Cependant, il semblerait que le but stratégique des frappes ne soit pas, au bout du compte, d’entamer le renversement d’Assad. Les rebelles syriens – dont certains ont combattu aux côtés d’al-Qaeda, dont d’autres s’opposent avec véhémence à la fois à Da-esh et à al-Qaeda, et dont beaucoup veulent néanmoins remplacer le régime d’Assad avec leur propre forme d’état islamique – ont applaudi les frappes. Mais ils soulignent également et correctement que ne frapper qu’une seule base accomplit peu de choses, étant donné qu’Assad lance des frappes aériennes domestiques depuis au moins 26 bases aériennes. Des soldats israéliens inspectent un champ où sont tombées des roquettes tirées depuis la Syrie près de Kfar Szold au nord d’Israël, proche du Plateau du Golan et de la frontière libanaise, en août 2015 – Photo AFP Des soldats israéliens inspectent un champ où sont tombées des roquettes tirées depuis la Syrie près de Kfar Szold au nord d’Israël, proche du Plateau du Golan et de la frontière libanaise, en août 2015 – Photo AFP Un indice de ce qui est réellement en jeu provient de dialogues qui ont eu lieu entre Netanyahou et l’administration Trump au cours des semaines précédant les frappes. Pour Israël, la réelle « ligne rouge » en Syrie ne concerne pas les armes chimiques – elle concerne l’Iran et l’empiètement potentiel du Hezbollah, par le biais du régime d’Assad, sur la frontière israélo-syrienne au Plateau du Golan, ou à la frontière syro-jordanienne. Des sources familières avec ces dialogues ont dit à Ha’aretz que Netanyahou désire l’établissement de « zones-tampon » du côté syrien de la frontière. Le projet entendrait aussi que le Plateau du Golan soit de facto détaché de la Syrie, et occupé par Israël. Il se trouve que la filiale israélienne d’une entreprise énergétique US, Genie Oil & Gas, opère actuellement des forages pétroliers sur le plateau du Golan, avec une licence pourvue par le gouvernement Netanyahou. Parmi les membres détenteurs de parts du conseil d’administration de Genie se trouve Rupert Murdoch, qui entretient des liens étonnamment intimes avec la famille Trump, son empire commercial, et son administration. Jouer avec le feu Cette vision ne voit pas le renversement d’Assad comme la solution, mais cherche seulement à limiter son pouvoir territorial à une petite enclave concentrée autour de Damas, et en outre à rompre l’importance du soutien russe et iranien à son régime. Simultanément, le régime Trump veut se servir des frappes syriennes comme un premier pas dans une stratégie visant à enfoncer un coin entre la Russie et l’Iran. En offrant la Crimée à la Russie sur un théâtre, le gouvernement Trump désire convaincre la Russie sur un autre de reculer sur son alliance avec l’Iran et la Syrie, laissant aux USA un champ plus libre pour imposer une solution diplomatique en accord avec ses propres objectifs géopolitiques douteux dans la région. Quoi qu’il en soit, le résultat final de tout ceci est d’entretenir une situation d’instabilité permanente en Syrie, où aucune faction particulière ne l’emporte: simultanément, les USA tolèrent Assad mais le menacent de changement de régime, en le visant de façon sélective mais sans entreprendre d’action qui le renverse pour de bon; permettent à leurs alliés du Golfe de continuer à soutenir les rebelles syriens de leur choix, depuis des groupes laïcs aux militants islamistes dont certains sont liés à Da’esh et à al-Qaeda; et mènent des frappes aériennes contre Da’esh. Les actions des USA jusqu’à maintenant ne vaincront ni Da’esh ni Assad. À la place, elles vont prolonger la guerre tout en essayant de la contenir: une approche vouée à se défaire elle-même. Le problème est que la tactique kissingerienne de « jouer avec le feu » pour obtenir ce que vous voulez ne fonctionne pas. Au contraire, elle tend à faire que les choses échappent à tout contrôle. Nafeez Ahmed Source: http://www.middleeasteye.net/columns/trumps-syria-strike-inspired-dangerous-vision-cauldronising-middle-east-2138445408 Traduit par Lawrence Desforges

Frappes US : Les missiles Tomahawk auraient bel et bien été interceptés


(vidéo) Réseau International Partager la publication "Frappes US : Les missiles Tomahawk auraient bel et bien été interceptés " 34 des 59 missiles Tomahawk interceptés Depuis le tir de 59 missiles Tomahawk vendredi contre un aérodrome de Homs, une question ne cesse de revenir dans toutes les analyses : 23 des 59 missiles de croisière US ont atteint leur cible. Et le reste des engins ? Qu’est-il advenu de 34 autres Tomahawk tirés depuis deux navires de guerre US déployés en Méditerranée ? La réponse, c’est cette vidéo diffusée ce samedi par Al-Alam qui pourrait l’apporter : la DCA syrienne a intercepté et détruit les 34 missiles Tomahawk avant qu’ils n’atteignent la base aérienne de Shayrat. L’information souligne le décret de la présidence syrienne pour l’interception et la destruction en vol des missiles américains à la minute où l’attaque a commencé. D’autres analystes relèvent le rôle des radars russes qui seraient immédiatement entrés en fonction, après le tir du premier missile. S’agit-il de S-300 syriens ou de S-400 russes déployés en Syrie ? Pourquoi avoir caché cette « riposte cinglante » et n’en parler que deux jours après l’attaque ? La vidéo publiée par les sources militaires syriennes prouve une chose : si la Syrie et son allié russe ont évité de la publier dans les heures suivant les frappes US, c’était pour éviter une escalade. Mais au regard de la campagne intense de menace contre la Syrie et la Russie, il n’existerait peut-être plus aucune raison pour dévoiler « les faiblesses des missiles US » et « la puissance de la DCA syrienne ». Les États-Unis ont annoncé ce dimanche par la voix du porte-parole de la Maison-Blanche, Sean Spicer, n’avoir pas averti au préalable la Russie de l’attaque qu’ils allaient lancer contre le territoire syrien. Interrogé par Fox News, le porte-parole a affirmé que « nous n’avons eu aucun contact avec les dirigeants politiques russes », ce qui revient à dire que les États-Unis ont effectivement voulu « prendre de court » les Russes. Mais la surprise semble ne pas « avoir trop bien fonctionné » ! Les analystes affirment encore que la Russie, dont les navires de guerre viennent de regagner la Méditerranée, a fait preuve de retenue pour éviter « une guerre balistique » qui aurait pu déboucher sur un « conflit nucléaire ».

Bombardement américain en Syrie : communiqué russo-syro-iranien


Réseau International Bombardement américain en Syrie : communiqué russo-syro-iranien Partager la publication "Bombardement américain en Syrie : communiqué russo-syro-iranien" Le ton monte entre d’un côté, le gouvernement américain et ses alliés et de l’autre, la Russie et ses alliés, suite à l’agression américaine d’une base militaire syrienne ce vendredi 7 avril. D’intenses réunions diplomatiques au plus haut niveau se sont déroulées depuis 48 heures, mettant les nerfs des négociateurs à vive épreuve, car les deux positions semblent inconciliables ; les Etats-Unis souhaitent visiblement continuer à agir en dehors du cadre du droit international. Hier samedi, la coalition militaire dirigée par les Etats-Unis a procédé à un bombardement à Raqqa, dans le nord de la Syrie. Suite à ce raid aérien, qui a provoqué la mort de 20 personnes, dont plusieurs enfants, la Russie aurait décidé de fermer l’espace aérien syrien aux avions de la coalition américaine. Pour mémoire, suite au bombardement de la base militaire syrienne, les Russes avaient déjà annoncé vendredi qu’ils interrompaient leur coopération avec les Américains dans leur lutte contre DAECH, et qu’ils ne communiquaient plus leurs plans de vol à l’armée américaine. La situation reste très tendue au niveau international. Xi Jinping, le président chinois, était ce jeudi en Floride pour tenter de trouver un terrain d’entente avec Donald Trump sur le dossier nord-coréen. Chose rare, les deux présidents n’ont même pas tenu de conférence de presse commune à l’issue de cette rencontre. Cette nuit, un porte-avion américain et sa flotte ont pris la direction de la péninsule coréenne. Dans ce contexte, nous relayons ici les principaux points du communiqué de presse russo-syro-iranien, diffusés sur la chaîne Al Mayadeen TV. Raphaël Berland *** Le centre des opérations russo-irano-syrien et le Hezbollah ont publié un communiqué en réponse à l’attaque américaine de la base aérienne syrienne. En voici les principaux points : 1. Nous riposterons par la force à toute nouvelle agression de la Syrie, et advienne ce qu’il advienne. 2. La Russie et l’Iran ne permettront jamais aux Etats-Unis de dominer le monde et imposer un monde unipolaire. 3. Nous ne permettrons pas la poursuite de l’agression de la Syrie en violation des lois internationales, en dehors de l’ONU. 4. Nous serons aux côtés des forces syriennes pour libérer toute la Syrie de toute occupation quelle qu’elle soit. 5. Les Etats-Unis connaissent nos capacités à répondre. Désormais nous répondrons fermement à toute agression car la ligne rouge est franchie. 6. Ils doivent savoir que nous surveillons attentivement toutes les manœuvres et mouvements américains pour diviser la Syrie et l’Irak. Toute présence militaire américaine dans ces deux pays est illégale. Source : Al-Mayadeen TV Traduction : Farid Laid Seraghni

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